Titre dans d'autres langues .

Titre dans d'autres langues .
Allemand : Rotkäppchen
Anglais : Little Red Riding Hood
Coréen : 빨간 모자
Croate : Crvenkapica
Danois : Rødhætte
Espagnol : La Caperucita Roja
Espéranto : Ruĝa Ĉapeto
Grec : Η Κοκκινοσκουφίτσα
Hongrois : Piroska és a Farkas
Italien : Cappuccetto Rosso
Japonais : 赤頭巾
Letton : Sarkangalvīte
Néerlandais : Roodkapje
Occitan : Lo Capaironet Roge
Polonais : Czerwony Kapturek
Portugais: O Capuchinho Vermelho
Roumain : Scufita rosie
Russe : Красная Шапочка
Slovaque : Červená ČiapoČka
Slovène : Rdeča kapica
Suèdois : Lilla Rödluvan
Tchèque : Červená Karkulka
Turc : Kirmizi Baslikli Kiz
Vietnamien: Cô bé quàng khăn đỏ

# Posté le dimanche 29 juin 2008 17:12

Chaperon

Chaperon
Le chaperon est, à l'époque de Charles Perrault, une coiffure féminine populaire et bourgeoise, mais déjà démodée. La chose est naturelle, le costume des enfants du XVIIe siècle des classes aisées se caractérise par son archaïsme et ses emprunts aux modes populaires. Ce petit chaperon rouge serait donc la marque du désir des protagonistes villageois de se distinguer socialement, un signe de l'affection de la mère et de la grand-mère pour leur ravissante petite fille

# Posté le dimanche 29 juin 2008 17:10

Origines du conte

 Origines du conte
Le Petit Chaperon rouge est un conte de la tradition populaire, qui a connu de nombreuses versions au cours de l'histoire. Il s'agit à la base d'un récit pour enfant, mais qui contient des thèmes ayant trait à la sexualité, à la violence et au cannibalisme. Le conte oppose, dans une convention toute médiévale, l'univers sûr du village aux dangers de la forêt, même si aucune version écrite ne remonte à cette époque. C'est d'ailleurs du Moyen-Âge que le Petit Chaperon tient sa couleur rouge : en effet, les trois couleurs dominantes à cette époque étaient le rouge, le blanc et le noir. Si le loup est noir, le beurre blanc, il fallait donc que l'héroïne fût rouge[réf. nécessaire].

On retrouve trace de l'histoire dans la tradition orale de nombreux pays d'Europe, sous différentes versions, antérieures au XVIIe siècle. Les paysans français racontaient l'histoire dès le XIe siècle. L'une des versions orales du conte nous est connue, elle est l'une des plus sanglantes : le Loup, arrivé chez la Mère-grand, la dévore en en gardant toutefois un peu de côté, et prend sa place. La petite fille arrive et, ne se doutant de rien, obéit à la fausse grand-mère lui disant de manger un peu de viande et de boire un peu de vin, en fait la chair et le sang de l'aïeule (la petite fille s'interrogerait même quant aux dents présentes dans la chair, question à laquelle le Loup lui répondrait qu'il s'agit de haricots).

# Posté le dimanche 29 juin 2008 17:08